> 23.09.2011 Matthew Atkinson, Hermetic Covergence. PS:
Notice how the skull from the side changes into a child's face.
> 21.06.2011 Monsieur Eric Lelouch directeur du Pullman Marseille Palm Beachet Numéro
Six art contemporainsont heureux de vous inviter au
vernissage de l'exposition: "Summer
Songs" présentée par l'artiste Benjamin
Chasselon mardi 5 juillet à partir de 18h30 au Palm Beach Marseille, 200 Corniche
J.F. Kennedy- 13007 Marseille.
L'exposition se déroulera jusqu'au 31 août 2011.
NB: L'artiste Benjamin
Chasselon expose à La Gaîté Lyrique (3 bis rue Papin, 75003 Paris)
jusqu' au 7 août dans le cadre de l'exposition "Public domaine".
> 04.05.2011
Les images du vernissage "Juste un dessein..." par Neïla Serrano.
L'exposition se prolonge jusqu'au 11 juin à la galerie Talmart
22, rue du Cloître Saint- Merri, Paris 4ème
Merci à Marion Berrin et Mathieu Vilasco pour les photos.
> 05.04.2011 La galerie Talmart et la galerie Numéro Six vous convient au
vernissage de L'exposition "Juste un
dessein..." par Neïla Serrano, le mercredi 27 avril à partir de
18h en présence de l'artiste à la galerie Talmart.
L'exposition se prolongera jusqu'au 11 juin 2011.
Galerie Talmart
22 rue du Cloître Saint- Merri
75004 Paris
tel : 01 42 78 52 38
> 28.02.2011 > 24.02.2011 "JUSTE UN DESSEIN..."
Exposition Neïla Serrano
Paris, galerie Talmart en association avec la galerie Numéro Six
Avril 2011
En choisissant ce titre l’artiste semble vouloir se défier, se
moquer de la scène artistique contemporaine qui trop souvent encore,
fait tomber l’art du côté d’un monde obscur, réservé aux seuls initiés.
Neïla, à part, porte un regard amusé, distancié sur ce petit monde.
Quoi ? Ce qu’elle montre, c’est juste un dessin !
« Dessin » tire son étymologie de « dessein » et ce n’est qu’à partir
du XVIIIème siècle que ces deux mots prennent des sens distincts. Elle
ne l’ignore pas et s’en joue.
« Juste un dessein… », il s’agit donc bien d’une intention, l’artiste
se détache ici de la tradition antique et plus tard de celle des
romantiques : de l’être inspiré, à part, visité par les muses. Fi
de l’inspiration sacrée, l’artiste, dessine ce qu’elle voit : ses
contemporains, voilà tout. Nightclubbers désabusés et ridicules,
junkies, princesses déchues, hommes et femmes lessivés par la vie, aux
visages toujours lacérés par ses traits de crayons acerbes. Cassandre
moderne, elle se promène, observatrice du genre humain qu’elle « révèle
» par le dessin justement. Dessin, dessein, destin il y a bien un côté
« voyante » chez elle, mais de celui revendiqué par Rimbaud
: « Je m’emploie à être Voyant ». Voir au delà des apparences, révéler
les êtres et leur destin et ceci toujours dans une espèce de fulgurance
illuminée et brute qui est la sienne. Voir derrière les masques, les
vêtements, les modes, la mode, les codes pour faire surgir les
destinées ratées, les être marqués, blasés, déchirés, névrosés,
défoncés. Et pourtant, pourtant ces êtres là nous émeuvent, nous
touchent et finalement la douceur et la poésie sont toujours là
derrière ces apparences décadentes et trash.
Julie Guégan